ASSEZ !!!
BARBEZIEUX : « PAS DE CONTACT, PAS D’ARTICLE »
Faute d’avoir pris contact avec le président du centre socioculturel, l’article de
Monsieur Caurette du 5 janvier 2009 est totalement déplacé.
Le 16 mars 2007, jeune journaliste, fraichement débarqué dans le sud Charente, Monsieur Benoit Caurette nous gratifie d’un article comparant le secteur jeunesse de la M.J.C au CLSH géré par le centre social. J’avais à l’époque réagi en indiquant que cette comparaison équivalait à comparer le water polo au football sous prétexte
qu’on utilise des buts pour les deux sports.
Le 5 janvier 2009, ce Monsieur réitère dans l’imprécision. Dans son article « pas d’instit pas de garderie », je
cite : « François Guillet que nous n’avons pu joindre ».
Ils se sont donc mis à plusieurs pour ne pas trouver le président du centre socioculturel qui
passait tranquillement les vacances de noël chez lui !!! Tout comme le directeur, et la plupart des membres du conseil d’administration, qui auraient pu témoigner de la position du centre
social.
Dans ce même article l’auteur semble suggérer que Monsieur Delatte doute de l’intégrité de notre président !
N’importe lequel des membres du conseil d’administration présents le soir du conseil
d’administration aurait pu dire que justement, par intégrité, le président avait souhaité ne pas participer aux débats.
De plus je ne peux pas croire une seule seconde, que Monsieur Delatte, habitant à quelques vingt mètres du centre social, ne nous eusse pas
fait une petite visite de courtoisie avant de déclarer, je cite l’article :
« Nous voyons là…une confusion des genres : rendre service aux parents mis en difficulté par la défaillance d’un service public ne
serait donc pas une action sociale »
Je cite encore :
« La conclusion consensuelle de cette réunion……..le meilleur moyen était d’envisager l’intervention des animateurs des garderies et
du centre aéré. "
Le centre n’a pas été invité à cette réunion.
Etc, etc…
Je rêve, je me pince, j’hallucine, on frôle les pâquerettes, on tond le gazon, on déblatère, on cancane, on torchonne, on exhume les poncifs, on hume les égouts, le nauséabond.
Puisque délire il y a, alors, au moins soyons de la fête :
Oui, Monsieur Guillet président du centre
socioculturel, de profession directeur d’école maternelle à Barbezieux, est un très, très, très dangereux anarchiste autonome néo-rural gauchiste de gauche (à qui confie t-on ses enfants, ma
brave dame ?), et son âme damnée, celui qui travaille dans l’ombre, le barbu, le directeur, pas mieux, même pas charentais, cheutimi comme Mikulovic qui lui aussi est également de gauche
comme tous les cheutimis , d’ailleurs le directeur(quasiment belge) est gaucher, c’est déjà
une attirance naturelle, non ?
Oui Madame, oui Monsieur, Ils ont installé un portique à l’entrée du centre, oui, comme
dans les supermarchés, mais celui-là reconnait l’appartenance politique. Si tu es de gauche le portique s’illumine en rose, très joli d’ailleurs, si
t’es de droite, tu te prends une gauche pas piquée des hannetons….
Eh non !!! Eh non !!! Pas de tout ça au centre socioculturel, quelques habitants citoyens, à qui personne n’a jamais demandé s’ils appartenaient à un parti politique quelconque, qui, bénévolement c'est-à-dire
gratuitement, se réunissent pour trouver des solutions à des situations difficiles et durables.
Des situations que personne ne trouve normales mais que l’on ne peut résoudre sans la
convergence d’énergies de tous bords.
D’ailleurs nous invitons toute personne de bonne volonté à participer à ces travaux.
Voici trois sujets, d’actualité, que nous pensons, dignes d’intérêts :
1) Quelles solidarités mettre en place pour pallier
à la baisse du pouvoir d’achat, en privilégiant l’action des familles ?
2) Nous acceptons les enfants
handicapés, en grandes difficultés, dans nos accueils de loisirs sans avoir le personnel qualifié et les moyens financiers pour un accompagnement de
qualité. Comment y parvenir ?
3) Certains animateurs de ces accueils de loisirs
nommés « occasionnels » sont payés au forfait. Nous les payons quatre heures ils en font le double. Comment résoudre ce scandale ?
Alors, de grâce, par respect pour l’engagement gratuit de ces
bénévoles, arrêtez de les ignorer, de laisser croire
qu’ils sont irresponsables et sans éthique.
Cessez de vouloir
enfermer les habitants dans un manichéisme dépassé, et, s’il vous plait, arrêtez de nous chercher, trouvez-nous.
Parent Bruno, directeur du centre socioculturel.